Il n’y a pas tellement longtemps, fatigués de porter notre misère primaire, comme des Jésus à la porte du fournil, nous nous haussions sur la pointe des pieds pour essayer de discerner à travers la transparence incertaine des vitres ce qui se passait dans les musées et les galeries d’art. […]
Archives journalières: 1 août 1965
1 article